Le Talmud et la joie

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Le Talmud et la joie (word)                  Le Talmud et la joie (PDF)

Babli psaHim 109a

Il n’y a pas d’autre joie que le vin, comme il est dit « et tu te réjouiras dans tes fêtes », de quelle façon on se réjouit ? Par le vin. Rabbi Yéhouda dit : les hommes pour ce qui leur convient et les femmes pour ce qui leur convient. Les hommes pour ce qui leur convient : le vin, et les femmes par quoi ? Rabbi Yossef dit : à Babel par des habits colorés, en erets israel par des vêtements de lin repassés. On a enseigné dans la beraïta, Rabbi Yéhouda fils de Bétéra dit : au temps où le temple existait il n’y avait pas d’autre joie que la viande comme il est dit : « et tu offriras des chelamim et tu mangeras là-bas et tu te réjouiras devant l’Eternel ton ‘dieu’, et maintenant que le bet hamikdach n’existe plus, il n’y a plus de joie que par le vin comme il est dit « le vin réjouira le cœur de l’homme » (Ps 104 :15)

Talmud Babylonien Chabbat 30a :

Rabbi Yéhouda a dit au nom de Rav Chmouel le fils de Chilat au nom de Rav : Les sages ont voulu enterrer le livre de l’Ecclésiaste, car ses paroles se contredisent. Et pourquoi ne l’ont-ils pas enterré ? Parce que son début est une parole de Torah et que sa fin est une parole de Torah. Qu’entend-on par le fait que ses paroles se contredisent ? Il est écrit : « la colère est meilleure que le rire » et il est écrit « au rire j’ai dit : tu es louable » ; il est écrit : « et j’ai loué la joie » et il est écrit : « et à la joie j’ai dit : à quoi es-tu bonne ». Ce n’est pas une difficulté : « la colère est meilleure que le rire » : la colère du saint béni soit-il à l’encore des justes en ce monde est meilleure que le rire dont le saint béni soit-il fait rire les méchants dans ce monde. « au rire j’ai dit : tu es louable » : Il s’agit du rire dont le saint béni soit-il fait rire les justes dans le monde futur. « et j’ai loué la joie » : La joie du commandement. « et à la joie j’ai dit : à quoi es-tu bonne » : C’est la joie qui n’est pas relative au commandement. Pour t’enseigner que la présence divine ne réside pas dans la tristesse ni dans l’oisiveté ni dans la légèreté de la tête ni dans les discussions superficielles ni dans des choses vaines, mais elle réside dans les choses relatives à la joie du commandement, comme il est dit « 15 Eh bien! Amenez-moi un musicien. » Tandis que celui-ci jouait de son instrument, l’esprit du Seigneur s’empara du prophète. » Rav Yéhouda a dit : il en est de même pour les choses de halaHa.

 

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