Bar/Bat Mitsva adulte

Il n’y a pas d’âge pour célébrer sa Bar ou sa Bat Mitsva, et il n’est jamais trop tard. Dans notre communauté, tout le monde est bienvenu sur la Téva. C’est une occasion à titre personnel de retravailler son lien à son identité et à la communauté, de donner au groupe et de recevoir de lui.

Plusieurs membres de notre communauté souhaitent s’engager dans une démarche de Bar ou Bat Mitsva adulte.

Vous êtes les bienvenus pour vous joindre au groupe. La première rencontre aura lieu samedi 18/11 à 9h à la synagogue.

Nous « goûterons » aux principales compétences à mettre en place pour que chacun puisse voir de quelle façon s’organiser.

Après l’office, nous prendrons un moment convivial pour poursuivre la discussions, vous pouvez amener quelques mets lactés à partager.

Matériel pédagogique préparatoire :

  1. Playlist commentaire de la paracha: https://youtu.be/kueoXEJP34o
  2. Playlist prières du samedi matin: https://youtu.be/Cew9bRvo9EE
  3. Page sur ce site : Lire la torah et la haftara
Publicités

Kipour: 10 questions fréquemment posées

Chers amis, chères amies,
Dans quelques heures, yom kipour va commencer.
Voici quelques petits rappels ou quelques questions fréquemment posées.
Je formule le voeux que nous sachions profiter de ce jour de jeûne, nous émouvoir de la beauté de la musique et des textes, plonger dans nos réflexions et contribuer à l’expérience commune.
Gmar Hatima tova à toutes et à tous. Au plaisir de vivre avec vous ces moments particulièrement intenses.

  1. Que faire à la synagogue (ici, dans la salle qui nous accueille pour l’occasion) ? A la synagogue vous pouvez écouter les chants, qui sont orchestrés d’une façon particulièrement harmonieuse. Le rabbin fait des commentaires et donne des enseignements, vous pouvez quitter un moment la dynamique de groupe pour y réfléchir. Vous pouvez chanter en hébreu avec l’assemblée, et certains textes sont disponibles en translittération pour les personnes qui ont des difficultés avec l’hébreu. Vous pouvez lire les traductions en français ou les extraits de l’anthologie qui font partie du livre de prière, le MaHzor.
  2. Que faire si on me demande de participer activement? Dites « oui »! Que vous lisiez en hébreu ou en français ou que vous ouvriez les portes de l’arche, il est bon de monter à la Téva. Cela nous permet de montrer ensemble que la Torah n’est pas « une histoire de rabbins, de spécialistes ou de technocrates » mais qu’au contraire, « elle n’est pas dans le ciel », elle appartient à tous. Si vous faites partie de la communauté juive, vous pouvez participer en prenant des « rôles représentatifs » comme monter à la torah par exemple. Si ce n’est pas le cas, vous êtes les bienvenus pour d’autres actes, certaines lectures en français, enlever les ornements de la Torah, etc… Signalez-le aux personnes qui vous invitent à participer. Selon la coutume, suite à un honneur, on verse un don à la synagogue, chacun selon ses moyens, pour permettre à toutes ces activités de se poursuivre et à nos valeurs de continuer à rayonner. Ceci ne doit cependant pas être un frein à votre participation.
  3. Que ne pas faire à la synagogue? Tout ce qui est téléphone n’est pas d’actualité pendant les chabatot et les fêtes. De la même façon, il faut être conscient de la dynamique de l’office et ne pas la perturber. Dans nos communautés, on ne discute pas avec ses voisins pendant les offices, par contre on peut à bon escient échanger quelques mots ou parler doucement avec les enfants.
  4. Que comprend le jeune de Kipour? Le jeune de Kipour inclut la nourriture et la boisson, le fait de s’oindre le corps et tous les autres types de plaisir. Il commence ce soir à 19h16 et se termine demain à 20h19.
  5. Que se passe-t-il si on est sérieusement malade ou si on a un traitement? En cas de nécessité, protéger sa santé est un commandement, il est interdit de prendre des risques, il faut suivre les recommandations de son médecin.
  6. De quelle façon s’habille-t-on? On a coutume de s’habiller de blanc à Kipour, symbole à la fois du deuil et de la joie. On évite traditionnellement les chaussures en cuir.
  7. Faut-il amener son Tallit? Le tallit est important, on l’amène bien sur pendant la journée de Kipour, et on s’abrite sous ce même tallit à la fin de l’office au moment du chofar final, on y invite les personnes qui seraient seules ou n’auraient pas de Tallit. On amène exceptionnellement le tallit également le soir de Kol Nidré car cette cérémonie, bien que tard dans l’après-midi, se fait avant l’arrivée de la nuit.
  8. Les femmes peuvent-elles être sous le Tallit à la fin de Kipour? Oui, nous prions en assemblée mixte, les familles peuvent être réunies, les femmes qui le désirent peuvent elles-mêmes s’abriter sous leur tallit et y inviter leurs proches.
  9. Que recommandez-vous pour les enfants? Les enfants sont les bienvenus à la synagogue, il faut les amener en fonction de leur capacité de concentration, on peut amener des livres ou des jouets qui ne font pas de bruits. De la même façon, ils peuvent jeûner un peu en fonction de leurs capacités, à titre symbolique.
  10. Peut-on parler à ses voisins? Pendant les offices, il est recommandé de s’entre-aider pour la lecture de l’hébreu par exemple, ainsi que de se souhaiter chana tova, ou gmar Hatima tova. On félicite également nos voisins lorsqu’ils viennent se rassoir après avoir reçu un honneur, on leur serre la main et on leur dit « Hazak oubarouH » pour les hommes et « Hizki véimtsi » pour les femmes.

 

Venez chanter les chants de fin de Kipour

Ce vendredi à 18h, se tiendra notre dernière rencontre autour des chants de Roch Hachana et de Kipour.

Nous nous concentrerons sur la poésie liturgique de Moché Ibn Ezra, El Nora Alila, la seliHa « anénou » ainsi que les 13 attributs divin. Nous aurons l’occasion de parler de leur histoire, de leur signification, et surtout de les chanter ensemble.

Chacun est bienvenu, chacune est bienvenue.

Anénou est très simple à apprendre et peut être l’occasion d’un moment ludique avec les enfants y compris les tout petits, El Nora Alila est facile et les 13 midot revêt un degré de complixité un peu plus grand en termes de vocabulaire et de musique. A vous de voir ce qui vous convient!

Téléchargez ici la feuille chants de Tichri 4 – El Nora Alila, Anénou, 13 midot

El Nora Alila, Anénou, 13 midot

 

 

El nora alila
El nora alila, hamtsi lanou mehila bechaat haneïla, bechaat haneilaMetey mispar krou’im lekha ayim nos’im oumsaldim behila bechaat haneïla

ShofeHim lekha nafcham, mete picham veHaHcham vehamtsi’em meHila bechaat haneïla

Heye laHem lesitrah, veHaltsem mim’era veHatmem lahod ouleguila bechaat haneïla

Hon otam veraHem, veHol loHets veloHem asse bahem pelila bechaat haneïla

ZeHor tsidkat avihem, veHadesh et yemeïhem kekedem outHila bechaat haneïla

Kera na chenat ratson, veHashev she’erit hatson leahaliva ve’ahalah bechaat haneïla

Tizkou leshanim rabot, habanim veha’avot beditsa ouvtsahala bechaat haneïla

MiHa’el sar yisra’el, eliyahou vegavri’el basrou na hag’oula bechaat haneïla

http://www.daat.ac.il/daat/sifrut/maamarim/el-nora-2.htm

 

Anénou
13 midot

Ex. 34 :6 (et Nb 14 :18)

Adonaï Adonaï el raHoum véHanoun EreH apaim vérav Héssed véémet, notser Héssed laalafim, nossé avon vafécha véHata vénaké.

 

La Divinité passa devant lui et proclama: « ADONAÏ est l’Étre éternel, tout puissant, clément, miséricordieux, tardif à la colère, plein de bienveillance et d’équité; 7 il conserve sa faveur à la millième génération; il supporte le crime, la rébellion, la faute, (mais il ne les absout point)

 

http://www.nechama.org.il/pages/980.html

El nora alila – Moché Ibn Ezra (ami d’Abraham) a rédigé l’essentiel de son œuvre poétique après son exil dans l’Espagne chrétienne. Né à Grenade, il a du fuir la ville à l’époque de la conquête almohade. El Nora Alila ouvre la dernière partie du Jour de Kipour, la prière de « Néila ». On y entend à la fois l’espoir d’une fin joyeuse à ce jour de jugement et la gravité de ce moment, dernier instant avant la « fermeture des portes ».

 

אֵל נוֹרָא עֲלִילָה, הַמְצִיא לָנוּ מְחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

מְתֵי מִסְפָּר קְרוּאִים, לְךָ עַיִן נוֹשְׂאִים וּמְסַלְדִים בְּחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

שׁוֹפְכִים לְךָ נַפְשָׁם, מְחֵה פִּשְׁעָם וְכַחְשָּׁם וְהַמְצִיאֵם מְחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

הֱיֵה לָהֶם לְסִתְרָהּ, וְחַלְצֵם מִמְּאֵרָה וְחָתְמֵם לַהוֹד וּלְגִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

חוֹן אוֹתָם וְרַחֵם, וְכָל לוֹחֵץ וְלוֹחֵם עֲשֵׂה בָּהֶם פְלִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

זְכֹר צִדְקַת אֲבִיהֶם, וְחַדֵּשׁ אֶת יְמֵיהֶם כְּקֶדֶם וּתְחִלָּה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

קְרָא נָא שְׁנַת רָצוֹן, וְהָשֵׁב שְׁאֵרִית הַצֹּאן לְאָהָלִיבָה וְאָהֳלָהּ בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

תִּזְכּוּ לְשָׁנִים רַבּוֹת, הַבָּנִים וְהָאָבוֹת בְּדִיצָה וּבְצָהֳלָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

מִיכָאֵל שַׂר יִשְׂרָאֵל, אֵלִיָּהוּ וְגַבְרִיאֵל בַּשְּׂרוּ נָא הַגְּאוּלָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

 

Anénou – « Réponds-nous ! »

 

עֲנֵנוּ אָבִינוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ בּוֹרְאֵנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ גּוֹאֲלֵנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ דּוֹרְשֵׁנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ הוֹד וְהָדָר עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ וָתִיק בְּנֶחָמוֹת עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ זַךְ וְיָשָׁר עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ חַי וְקַיָּם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ טְהוֹר עֵינַיִם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ יוֹשֵׁב שָׁמַיִם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ כַּבִּיר כֹּחַ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ לֹא אֵל חָפֵץ בְּרֶשַׁע עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ מֶלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ נוֹרָא וְנִשְׂגָּב עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ סוֹמֵךְ נוֹפְלִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ עוֹזֵר דַּלִּים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ פּוֹדֶה וּמַצִּיל עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ צַדִּיק וּמַצְדִּיק עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ קָרוֹב לְכָל קוֹרְאָיו בֶּאֱמֶת עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ רָם וְנִשָֹּא עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ שׁוֹכֵן שְׁחָקִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ תּוֹמֵךְ תְּמִימִים עֲנֵנוּ:

 

13 midot – Est-ce Dieu ou Moïse qui a prononcé les 13 midot ? La tradition est partagée. Ces 13 qualités sont énumérées au moment du don des deuxièmes tables de la loi, les premières ayant été détruites suite à l’épisode du veau d’or. Elles sont un appel aux qualités divines, qui sont le fondement de sa bienveillance à notre égard. Leur récitation omet la fin du verset, et nous aurons l’occasion d’évoquer le sens de cet « oubli ».

 

וַיַּעֲבֹר ה’ עַל פָּנָיו וַיִּקְרָא
ה’ ה’ אֵל רַחוּם וְחַנּוּן אֶרֶךְ אַפַּיִם וְרַב חֶסֶד וֶאֱמֶת: נֹצֵר חֶסֶד לָאֲלָפִים נֹשֵׂא עָוֹן וָפֶשַׁע וְחַטָּאָה וְנַקֵּה )לֹא יְנַקֶּה – פֹּקֵד עֲוֹן אָבוֹת עַל בָּנִים וְעַל בְּנֵי בָנִיםעַל שִׁלֵּשִׁים וְעַל רִבֵּעִים.(

Vous êtes invités à une Bar/Bat Mitsva? Voici les réponses aux questions que vous vous posez!

Que dire à ses invités lorsqu’on célèbre la Bar ou la Bat Mitsva de ses enfants? Comment agir lorsqu’on est soi-même invité? Voici quelques mots sur la meilleure façon pour vous de participer à cette expérience avec le MJLF-est Surmelin. Voyez également la playlist suivante si vous voulez découvrir quelques chants et quelques moments phares de l’office:

1 Quel est le dress-code? Comment est-on censé s’habiller ?

Le plus important c’est de « s’habiller » de la volonté de découvrir un jeune qui prend sa place dans le monde des adultes, de « mettre ses vêtements de splendeur », ainsi qu’on le dit dans « LeHa dodi », c’est-à-dire une attitude intérieur de bienveillance et de partage, dans le respect de soi-même et des autres.

Pour ce qui est des habits extérieurs, je vous recommande de choisir une tenue dans laquelle vous vous sentez bien, et qui marque également l’importance de ce jour de bar/bat mitsva et de chabbat. Dans nos communautés, on ne considère pas que les femmes mariées doivent nécessairement se couvrir la tête, en revanche, nous respectons la tradition selon laquelle les hommes mettent une Kipa en signe de respect pour ce qui se passe dans ce lieu particulier. Des kipot (pluriel de kipa) sont disponibles à la synagogue.

D’une façon générale, les règles de l’habillement dans la tradition juive, que l’on nomme règles de « tsniout », sont des règles de comportement général, de respect de l’autre, de non sexualisation vestimentaire : nous nous rappelons du caractère sacré de la dignité humaine et du respect que nous avons pour nous-mêmes et pour les autres. Si vous respectez ce principe, vous ne risquez pas de commettre d’impair dans notre synagogue.

2 Quels comportements adopter pendant la cérémonie ? Le silence est-il de rigueur ?

L’accueil est important pour nous, et nous ferons tout pour que vous vous sentiez bien et que cette cérémonie revête pour vous le maximum de sens.

Nous vous proposerons un livre de prière : prenez-le, il comprend des traductions en français et des textes de méditations auxquels vous pourrez vous référer pendant l’office. Prenez également une kipa pour les hommes. Nous vous demandons également d’éteindre vos téléphones portables et de ne pas les consulter, mais au contraire de vous poser avec nous dans ce temps spécial.

Pendant l’office : Vous pouvez suivre dans le livre de prière, lire les textes de l’anthologie, chanter les prières que vous connaissez, fredonner les airs que vous souhaitez apprendre pour accompagner les chants, apporter votre voix au moment des lectures en français. Si le cœur vous en dit, il est recommandé de chanter spécialement avec le Bar Mitsva ou la Bat Mitsva, ou en alternance avec lui ou elle lorsqu’il s’agit d’un chant alterné (voir les vidéos d’aide). Il faut évidemment écouter le jeune lorsqu’il intervient, et si possible lui répondre. Nous apprécions particulièrement lorsque les participants s’entre-aident, n’hésitez pas à demander ou à proposer de l’aide, pour savoir où on en est dans l’office par exemple.

3 Comment faire de ce moment un temps privilégié lorsqu’on a de jeunes enfants?

Dans un premier temps, on s’assoit en famille tranquillement, on peut leur parler à voix basse pour les encourager à observer les objets de la synagogue, le livre de prière, ou leur raconter des histoires concernant des valeurs qui nous tiennent à cœur. Il est bon de dire aux enfants qu’à certains moments ils pourront eux-mêmes rejoindre le jeune sur l’estrade, cela leur permet de s’y préparer. Quand les enfants saturent, il est possible de sortir un livre d’enfant, un biberon, voire des petits gâteaux, éventuellement un puzzle ou des jeux très calmes. Les enfants ne doivent pas se promener dans la synagogue sans surveillance. Ils peuvent venir sur l’estrade s’ils le souhaitent et « explorer l’espace » dans le calme s’ils le souhaitent. En préparation : regardez les vidéos avec eux et apprenez quelques chants, cela vous permettra de faire de ce temps un moment familial significatif.

Vous avez d’autres questions? N’hésitez pas à les poser en commentaire!

Chant de Tishri 3: Kadish Hassidique et Shomer Israel

Ce soir, de 18h à 18h30, nous chanterons ensemble certains des chants et des airs les plus emblématiques de Rosh Hashana et de Yom Kipour, avant d’enchaîner avec un office spécial d’accueil des enfants.

Le Kadish

Cette prière écrite en araméen célèbre notre engagement indéfectible envers l’espoir d’un monde meilleur. Elle trouve sa source dans les psaumes, dans le livre de Daniel, et dans le midrash. Il constitue un dialogue entre celui qui le dit et l’assemblée qui lui répond et le soutien. Il s’agit soit de l’officiant (qui souhaite le bien de l’assemblée), d’un endeuillé ( qui reçoit le soutien de l’assemblée) ou d’une personne de l’assemblée (qui souhaite alors le bien-être du rabbin). Le Kadish Hassidique des fêtes de tishri est très joyeux et donne du rythme et de la convivialité à ces offices solennels.

Oz beyadéHa / ata véHartanou

Ces quelques phrases, au milieu de la Amida, sont spécifiques aux fêtes de tishri, nous les soulignons donc avec des chants spécifiques repris en chœur par l’assemblée.

 

Shomer Israël

Ce très beau Piout est très représentatif des seliHot. Il met en place un dialogue entre l’officiant et l’assemblée, qui s’associent pour demander au Créateur de prendre soin du peuple juif et lui permettre d’exister encore pour l’année à venir.

Chants de Tishri 3 à télécharger



A travers ces chants, nous aborderons le sens de cette année juive qui recommence dans quelques semaines, et nous nous préparerons aux offices de seliHot et à ceux de Rosh Hashana et de Kipour.

A tout à l’heure, et shabbat shalom à toutes et à tous!

 

Chants de Tichri: vendredi prochain

« Les chants des hommes sont plus beaux qu’eux-mêmes plus beaux qu’eux-mêmes, plus lourds d’espoir, plus tristes, plus durables… », disait le poète Hazim Hikmet. Les chants de Roch Hachana et de Kipour nous accompagnent depuis des siècles. Nous sommes invités à nous plonger à nouveau dans leur histoire, leur signification, leurs paroles et leur musique.

  • 1 : vendredi 16 juin 18h/18h45 : Séou Shéarim, Sim Shalom, Ki anou améHa
  • 2 : vendredi 30 juin 18h/18h45 : Adon Olam, Lédor Vador, Vidouï
  • 3 : vendredi 1e septembre 18h/18h45 : Kadish Hassidique, Oz béyadéHa, Chomer Israël
  • 4 : vendredi 15 septembre 18h/18h45 : El Nora Alila, Anénou, 13 midot

Youtube : playlist : « chants de Tishri »

Nous ouvrirons avec Séou Shearim, qui sera une parfaite introduction à nos séances.

Ouvrez-vous, Portes du monde ! Pour que le Roi de Gloire puisse entrer !

On pourrait avancer la théorie que nous sommes tous plus ou moins mégalomanes. Comme le dit l’homme éméché : « Je suis maître de moi comme de l’univers ! ». Nous ne sommes pas maîtres de l’univers, et nous devons même lutter pour être maîtres de nous-mêmes. « Qui est le fort ? -interrogent les chapitres des pères- Celui qui se conquiert lui-même ! ». C’est ce que nous tentons de faire à Kipour : Contenir nos instincts. Le jeûne est l’une des façons de pratiquer cette maitrise et d’affirmer qu’autre chose que notre propre confort peut animer nos actes. Et puisque nous ne sommes pas les maîtres du monde, nous pouvons néanmoins essayer de contribuer à la rendre meilleur. Ainsi, nous clamons : « Qu’entre le Roi de Gloire ! » Pour certains, c’est peut-être Dieu lui-même qui prend sa place parmi nous alors que nous sortons la Torah. Pour d’autres, c’est une invocation à faire entrer en nous-même les plus hautes valeurs, celles qui font notre gloire lorsque nous réussissons à les atteindre. Ouvrez-vous, portes du monde !

Pour apprendre à le chanter:

Roch hachana (Synagogue MJLF EST, 24 rue du Surmelin, 75020) aura lieu:  office du premier soir: mercredi 20 septembre (18h45); premier matin: 21 septembre (10h); deuxième soir: jeudi 21 septembre (18h45); deuxième matin: vendredi 22 septembre (10h)

Kipour (Salle Olympe de Gouges,15 Rue Merlin, 75011 Paris) : soir de Kol Nidré: Vendredi 29 septembre (19h30); Offices toute la journée: Samedi 30 septembre (10h); soir de Neila: 30 septembre (19h)

Les seliHot à Surmelin auront lieu les mercredi 13 et 27 septembre à Surmelin à 7h30, et les dimanches 17 et 24 septembre au Talmud Torah ( Ecole Ganénou, 11 rue du Sergent Bauchat à 9h45).

ledor vador – Une prière spéciale Bar ou Bat Mitsva

Nous aimons mettre nos Bné et Bnot Mitsva à l’honneur.
Les Chants « Dynamiques » de l’office permettent de créer un lien direct entre l’officiant/le jeune Bar mitsva et l’assemblée/la famille et les invités.

Plusieurs de nos membres m’ont demandé de l’aide pour qu’ils puissent apprendre ce chant, ce petit article est destiné à répondre à leur demande.
« Lédor Vador » est de ce point de vue un moment phare.
En effet, ce chant met en valeur les paroles de la troisième bénédiction de la Amida, que l’on nomme « Kédouchat hachem ». Le rythme soutenu de l’échange avec le public permet un très bel échange. La mélodie et les paroles sont simples et permettent aux non hébraïsants de se joindre à l’assemblée.
Les paroles de ce chants sont très fortes pour nos jeunes, elles mettent en valeur la transmission.
« Lédor Vador », de « génération en génération », sont les mots les plus repris. Il est particulièrement émouvant car à l’occasion de leur Bar ou Bat Mitsva, les jeunes annoncent « de génération en génération » et leurs parents, les adultes et l’assemblée les suivent et répètent après eux.

Les mots en translittération sont:
« lédor vador naguid godléHa oulénetsH nétsaHim kédouchatéHa nakdich véchivHaHa élohénou mipinou lo yamouch léolam vaèd, ki el méléH gadol vékadoch ata. »

Ils signifient:
« De génération en génération nous dirons ta grandeur, et d’éternité en éternité nous sanctifierons ta sainteté, la reconnaissance de ta bonté ne quittera jamais notre bouche, car tu es un dieu grand et sacré. »

Les voici en hébreu:
לְדוֹר וָדוֹר נַגִיד גָּדְלֶךָ וּלְנֵצַח נְצָחִים קְדֻשָּׁתְךָ נַקְדִּישׁ וְשִׁבְחֲךָ אֱלֹהֵינוּ מִפִּינוּ לֹא יָמוּש לְעוֹלָם וָעֶד כִּי אֵל מֶלֶךְ גָּדוֹל וְקָדוֹשׁ אָתָּה בָּרוּךְ אַתָּה ה’, הָאֵל הַקָּדוֹשׁ

Pour info: notre Talmud Torah accueille les enfants jusqu’à 3 ans avant leur Bar ou leur Bat Mitsva, pour les préparer non seulement à ce grand événement mais aussi à bien connaitre leur identité juive.

 

 

Pour vous aider, une vidéo sur youtube: