Erev Shel Yeladim! Un office intergénérationnel ce vendredi.

Ce vendredi, nous accueillerons les grands et les petits à 18h30 pour leur donner tout ce dont ils auront besoin pour un office un peu particulier…

La chanson « Erev Shel Yeladim » nous accompagne depuis déjà deux ans.

Sur le très bel air du chant « Erev shel Shoshanim« , « soirée des fleurs », nous avons composé notre « Erev Shel Yéladim », « soirée des enfants », qui reprend le vocabulaire de base du chabbat.

Chant en français pour tous, jeux pour les enfants, éléments d’étude pour les adultes, notre office du vendredi soir sera spécialement accueillant pour les familles.

Pour noter dans votre agenda toutes les dates de l’année, c’est ici.

Et pour se préparer en chansons, voici le lien vers nos vidéos:

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Erev shel Yéladim ce vendredi / toutes les dates 5778

Rabbin Floriane Chinsky – avec l’aide d’Emmanuelle

L’office du vendredi soir regorge de possibilités pédagogiques, de poésie et de jeu. Le programme « erev shel yeladim » vous permet de créer une dynamique intergénérationnelle avec vos petits.

 

La règle du jeu : un adulte, un enfant, de l’accueil et du partage.

 

Pour vous accompagner : un livret, des vidéos, et toute une communauté qui chante avec vous.

Les dates 

1 septembre, 20 octobre,  24 novembre, 22 décembre, 19 janvier, 16 février, 9 mars, 4 avril, 13 avril et 1 juin

Vidéos:

Pour en savoir plus

https://poursurmelin.wordpress.com/category/1-cycle-de-la-vie/familles/erev-shel-yeladim

Pour vous inscrire (non obligatoire, mais souhaité)

https://framaforms.org/erev-shel-yeladim-2017-1500980112

MJLF Est – 24 rue du Surmelin – Paris 20ème   – Blog : https://poursurmelin.wordpress.com

 

Le chabbat fait son entrée en poèmes vendredi prochain!

Tous les vendredis nous chantons ces merveilleuses poésies antiques qu’on appelle les Psaumes.

Mais qu’en est-il de la poésie israélienne ? Chaque mois, Lily nous fait découvrir un pan de cette littérature, au croisement de la tradition et de la modernité.

Nous parlerons donc de poésie et de littérature, la première rencontre sera une présentation générale du lien entre la poésie israélienne et les sources traditionnelles. La rencontre a lieu de 18 h à 18h40, nous serons ponctuels.

Les dates 

6 octobre, 3 novembre, 8 décembre, 26 janvier, 9 février, 23 mars,     6 avril, 18 mai et 15 juin.

Auteurs et poèmes

Avraham Shlonski Revêts-moi, ma chère mère, d’une splendide tunique rayée

 

Nathan Zach Contre la séparation

 

Léa Goldberg Poème du fils prodigue

En chemin

A la maison

A son retour

 

Touvia Rivner Dans la rue vide

 

Dan Pagis Écrit au crayon dans le wagon plombé

Europe il est tard

Kipour: 10 questions fréquemment posées

Chers amis, chères amies,
Dans quelques heures, yom kipour va commencer.
Voici quelques petits rappels ou quelques questions fréquemment posées.
Je formule le voeux que nous sachions profiter de ce jour de jeûne, nous émouvoir de la beauté de la musique et des textes, plonger dans nos réflexions et contribuer à l’expérience commune.
Gmar Hatima tova à toutes et à tous. Au plaisir de vivre avec vous ces moments particulièrement intenses.

  1. Que faire à la synagogue (ici, dans la salle qui nous accueille pour l’occasion) ? A la synagogue vous pouvez écouter les chants, qui sont orchestrés d’une façon particulièrement harmonieuse. Le rabbin fait des commentaires et donne des enseignements, vous pouvez quitter un moment la dynamique de groupe pour y réfléchir. Vous pouvez chanter en hébreu avec l’assemblée, et certains textes sont disponibles en translittération pour les personnes qui ont des difficultés avec l’hébreu. Vous pouvez lire les traductions en français ou les extraits de l’anthologie qui font partie du livre de prière, le MaHzor.
  2. Que faire si on me demande de participer activement? Dites « oui »! Que vous lisiez en hébreu ou en français ou que vous ouvriez les portes de l’arche, il est bon de monter à la Téva. Cela nous permet de montrer ensemble que la Torah n’est pas « une histoire de rabbins, de spécialistes ou de technocrates » mais qu’au contraire, « elle n’est pas dans le ciel », elle appartient à tous. Si vous faites partie de la communauté juive, vous pouvez participer en prenant des « rôles représentatifs » comme monter à la torah par exemple. Si ce n’est pas le cas, vous êtes les bienvenus pour d’autres actes, certaines lectures en français, enlever les ornements de la Torah, etc… Signalez-le aux personnes qui vous invitent à participer. Selon la coutume, suite à un honneur, on verse un don à la synagogue, chacun selon ses moyens, pour permettre à toutes ces activités de se poursuivre et à nos valeurs de continuer à rayonner. Ceci ne doit cependant pas être un frein à votre participation.
  3. Que ne pas faire à la synagogue? Tout ce qui est téléphone n’est pas d’actualité pendant les chabatot et les fêtes. De la même façon, il faut être conscient de la dynamique de l’office et ne pas la perturber. Dans nos communautés, on ne discute pas avec ses voisins pendant les offices, par contre on peut à bon escient échanger quelques mots ou parler doucement avec les enfants.
  4. Que comprend le jeune de Kipour? Le jeune de Kipour inclut la nourriture et la boisson, le fait de s’oindre le corps et tous les autres types de plaisir. Il commence ce soir à 19h16 et se termine demain à 20h19.
  5. Que se passe-t-il si on est sérieusement malade ou si on a un traitement? En cas de nécessité, protéger sa santé est un commandement, il est interdit de prendre des risques, il faut suivre les recommandations de son médecin.
  6. De quelle façon s’habille-t-on? On a coutume de s’habiller de blanc à Kipour, symbole à la fois du deuil et de la joie. On évite traditionnellement les chaussures en cuir.
  7. Faut-il amener son Tallit? Le tallit est important, on l’amène bien sur pendant la journée de Kipour, et on s’abrite sous ce même tallit à la fin de l’office au moment du chofar final, on y invite les personnes qui seraient seules ou n’auraient pas de Tallit. On amène exceptionnellement le tallit également le soir de Kol Nidré car cette cérémonie, bien que tard dans l’après-midi, se fait avant l’arrivée de la nuit.
  8. Les femmes peuvent-elles être sous le Tallit à la fin de Kipour? Oui, nous prions en assemblée mixte, les familles peuvent être réunies, les femmes qui le désirent peuvent elles-mêmes s’abriter sous leur tallit et y inviter leurs proches.
  9. Que recommandez-vous pour les enfants? Les enfants sont les bienvenus à la synagogue, il faut les amener en fonction de leur capacité de concentration, on peut amener des livres ou des jouets qui ne font pas de bruits. De la même façon, ils peuvent jeûner un peu en fonction de leurs capacités, à titre symbolique.
  10. Peut-on parler à ses voisins? Pendant les offices, il est recommandé de s’entre-aider pour la lecture de l’hébreu par exemple, ainsi que de se souhaiter chana tova, ou gmar Hatima tova. On félicite également nos voisins lorsqu’ils viennent se rassoir après avoir reçu un honneur, on leur serre la main et on leur dit « Hazak oubarouH » pour les hommes et « Hizki véimtsi » pour les femmes.

 

Fêtes 5778: Prenez date!

Alors que l’année commence, nous pouvons déjà nous préparer aux rendez-vous festifs de 5778.

Les offices de fêtes sont particuliers :

  • L’office du soir est très court (environ 40mn) et se prête bien à un moment de recueillement ou à un moment familial accessible aux enfants.
  • L’office du matin comprend les beaux chants du Hallel, ainsi que des éléments particuliers, comme l’utilisation du loulav à Soukot par exemple. Ce sont des moments plus intimes car il est difficile à certains d’entre nous de prendre congé de leur travail. Si vous en avez la possibilité, organisez-vous dès que possible pour que nous puissions compter sur vous pour le minian.
  • L’office du matin comprend également un Yzkor à la mémoire de nos chers disparus, vous pouvez venir dire leur nom à la synagogue.

Pour avoir accès aux derniers détails, vous pouvez vous abonner à ce site.

Si vous voulez nous aider, inscrivez-vous également sur le doodle suivant, pour que nous sachions que nous pouvons compter sur vous, que nous puissions éventuellement vous contacter pour vous proposer à l’avance l’un ou l’autre honneur. http://doodle.com/poll/zkkemh3fckhqc9vd

  1. Mercredi 20 sept 18h45, 21 sept 10h et 18h45, 22 septembre 10h                                                                                               Rosh hashana
  2. Vendredi 29 sept soir et samedi 30 sept matin                Kipour
  3. Mercredi 4 oct (18h45) / jeudi 5 oct (10h)                      Soukot
  4. Mercredi 11 oct (18h45) /jeudi 12 oct (10h)                   SimHat Tora
  5. Mercredi 28 fevr (18h45) / jeudi 1e mars (10h)              Pourim
  6. Pessah 30 et 31 mars (chabbat) (10h)                              PessaH
  7. Jeudi 5 avril (18h45) / jeudi 6 avril (10h)                        Fin de PessaH
  8. Samedi 19 mai (18h45) / dimanche 20 mai (10h)           Shavouot

Venez chanter les chants de fin de Kipour

Ce vendredi à 18h, se tiendra notre dernière rencontre autour des chants de Roch Hachana et de Kipour.

Nous nous concentrerons sur la poésie liturgique de Moché Ibn Ezra, El Nora Alila, la seliHa « anénou » ainsi que les 13 attributs divin. Nous aurons l’occasion de parler de leur histoire, de leur signification, et surtout de les chanter ensemble.

Chacun est bienvenu, chacune est bienvenue.

Anénou est très simple à apprendre et peut être l’occasion d’un moment ludique avec les enfants y compris les tout petits, El Nora Alila est facile et les 13 midot revêt un degré de complixité un peu plus grand en termes de vocabulaire et de musique. A vous de voir ce qui vous convient!

Téléchargez ici la feuille chants de Tichri 4 – El Nora Alila, Anénou, 13 midot

El Nora Alila, Anénou, 13 midot

 

 

El nora alila
El nora alila, hamtsi lanou mehila bechaat haneïla, bechaat haneilaMetey mispar krou’im lekha ayim nos’im oumsaldim behila bechaat haneïla

ShofeHim lekha nafcham, mete picham veHaHcham vehamtsi’em meHila bechaat haneïla

Heye laHem lesitrah, veHaltsem mim’era veHatmem lahod ouleguila bechaat haneïla

Hon otam veraHem, veHol loHets veloHem asse bahem pelila bechaat haneïla

ZeHor tsidkat avihem, veHadesh et yemeïhem kekedem outHila bechaat haneïla

Kera na chenat ratson, veHashev she’erit hatson leahaliva ve’ahalah bechaat haneïla

Tizkou leshanim rabot, habanim veha’avot beditsa ouvtsahala bechaat haneïla

MiHa’el sar yisra’el, eliyahou vegavri’el basrou na hag’oula bechaat haneïla

http://www.daat.ac.il/daat/sifrut/maamarim/el-nora-2.htm

 

Anénou
13 midot

Ex. 34 :6 (et Nb 14 :18)

Adonaï Adonaï el raHoum véHanoun EreH apaim vérav Héssed véémet, notser Héssed laalafim, nossé avon vafécha véHata vénaké.

 

La Divinité passa devant lui et proclama: « ADONAÏ est l’Étre éternel, tout puissant, clément, miséricordieux, tardif à la colère, plein de bienveillance et d’équité; 7 il conserve sa faveur à la millième génération; il supporte le crime, la rébellion, la faute, (mais il ne les absout point)

 

http://www.nechama.org.il/pages/980.html

El nora alila – Moché Ibn Ezra (ami d’Abraham) a rédigé l’essentiel de son œuvre poétique après son exil dans l’Espagne chrétienne. Né à Grenade, il a du fuir la ville à l’époque de la conquête almohade. El Nora Alila ouvre la dernière partie du Jour de Kipour, la prière de « Néila ». On y entend à la fois l’espoir d’une fin joyeuse à ce jour de jugement et la gravité de ce moment, dernier instant avant la « fermeture des portes ».

 

אֵל נוֹרָא עֲלִילָה, הַמְצִיא לָנוּ מְחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

מְתֵי מִסְפָּר קְרוּאִים, לְךָ עַיִן נוֹשְׂאִים וּמְסַלְדִים בְּחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

שׁוֹפְכִים לְךָ נַפְשָׁם, מְחֵה פִּשְׁעָם וְכַחְשָּׁם וְהַמְצִיאֵם מְחִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

הֱיֵה לָהֶם לְסִתְרָהּ, וְחַלְצֵם מִמְּאֵרָה וְחָתְמֵם לַהוֹד וּלְגִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

חוֹן אוֹתָם וְרַחֵם, וְכָל לוֹחֵץ וְלוֹחֵם עֲשֵׂה בָּהֶם פְלִילָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

זְכֹר צִדְקַת אֲבִיהֶם, וְחַדֵּשׁ אֶת יְמֵיהֶם כְּקֶדֶם וּתְחִלָּה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

קְרָא נָא שְׁנַת רָצוֹן, וְהָשֵׁב שְׁאֵרִית הַצֹּאן לְאָהָלִיבָה וְאָהֳלָהּ בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

תִּזְכּוּ לְשָׁנִים רַבּוֹת, הַבָּנִים וְהָאָבוֹת בְּדִיצָה וּבְצָהֳלָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

מִיכָאֵל שַׂר יִשְׂרָאֵל, אֵלִיָּהוּ וְגַבְרִיאֵל בַּשְּׂרוּ נָא הַגְּאוּלָה בְּשָּׁעַת הַנְּעִילָה:

 

Anénou – « Réponds-nous ! »

 

עֲנֵנוּ אָבִינוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ בּוֹרְאֵנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ גּוֹאֲלֵנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ דּוֹרְשֵׁנוּ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ הוֹד וְהָדָר עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ וָתִיק בְּנֶחָמוֹת עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ זַךְ וְיָשָׁר עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ חַי וְקַיָּם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ טְהוֹר עֵינַיִם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ יוֹשֵׁב שָׁמַיִם עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ כַּבִּיר כֹּחַ עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ לֹא אֵל חָפֵץ בְּרֶשַׁע עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ מֶלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ נוֹרָא וְנִשְׂגָּב עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ סוֹמֵךְ נוֹפְלִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ עוֹזֵר דַּלִּים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ פּוֹדֶה וּמַצִּיל עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ צַדִּיק וּמַצְדִּיק עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ קָרוֹב לְכָל קוֹרְאָיו בֶּאֱמֶת עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ רָם וְנִשָֹּא עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ שׁוֹכֵן שְׁחָקִים עֲנֵנוּ. עֲנֵנוּ תּוֹמֵךְ תְּמִימִים עֲנֵנוּ:

 

13 midot – Est-ce Dieu ou Moïse qui a prononcé les 13 midot ? La tradition est partagée. Ces 13 qualités sont énumérées au moment du don des deuxièmes tables de la loi, les premières ayant été détruites suite à l’épisode du veau d’or. Elles sont un appel aux qualités divines, qui sont le fondement de sa bienveillance à notre égard. Leur récitation omet la fin du verset, et nous aurons l’occasion d’évoquer le sens de cet « oubli ».

 

וַיַּעֲבֹר ה’ עַל פָּנָיו וַיִּקְרָא
ה’ ה’ אֵל רַחוּם וְחַנּוּן אֶרֶךְ אַפַּיִם וְרַב חֶסֶד וֶאֱמֶת: נֹצֵר חֶסֶד לָאֲלָפִים נֹשֵׂא עָוֹן וָפֶשַׁע וְחַטָּאָה וְנַקֵּה )לֹא יְנַקֶּה – פֹּקֵד עֲוֹן אָבוֹת עַל בָּנִים וְעַל בְּנֵי בָנִיםעַל שִׁלֵּשִׁים וְעַל רִבֵּעִים.(

Vous êtes invités à une Bar/Bat Mitsva? Voici les réponses aux questions que vous vous posez!

Que dire à ses invités lorsqu’on célèbre la Bar ou la Bat Mitsva de ses enfants? Comment agir lorsqu’on est soi-même invité? Voici quelques mots sur la meilleure façon pour vous de participer à cette expérience avec le MJLF-est Surmelin. Voyez également la playlist suivante si vous voulez découvrir quelques chants et quelques moments phares de l’office:

1 Quel est le dress-code? Comment est-on censé s’habiller ?

Le plus important c’est de « s’habiller » de la volonté de découvrir un jeune qui prend sa place dans le monde des adultes, de « mettre ses vêtements de splendeur », ainsi qu’on le dit dans « LeHa dodi », c’est-à-dire une attitude intérieur de bienveillance et de partage, dans le respect de soi-même et des autres.

Pour ce qui est des habits extérieurs, je vous recommande de choisir une tenue dans laquelle vous vous sentez bien, et qui marque également l’importance de ce jour de bar/bat mitsva et de chabbat. Dans nos communautés, on ne considère pas que les femmes mariées doivent nécessairement se couvrir la tête, en revanche, nous respectons la tradition selon laquelle les hommes mettent une Kipa en signe de respect pour ce qui se passe dans ce lieu particulier. Des kipot (pluriel de kipa) sont disponibles à la synagogue.

D’une façon générale, les règles de l’habillement dans la tradition juive, que l’on nomme règles de « tsniout », sont des règles de comportement général, de respect de l’autre, de non sexualisation vestimentaire : nous nous rappelons du caractère sacré de la dignité humaine et du respect que nous avons pour nous-mêmes et pour les autres. Si vous respectez ce principe, vous ne risquez pas de commettre d’impair dans notre synagogue.

2 Quels comportements adopter pendant la cérémonie ? Le silence est-il de rigueur ?

L’accueil est important pour nous, et nous ferons tout pour que vous vous sentiez bien et que cette cérémonie revête pour vous le maximum de sens.

Nous vous proposerons un livre de prière : prenez-le, il comprend des traductions en français et des textes de méditations auxquels vous pourrez vous référer pendant l’office. Prenez également une kipa pour les hommes. Nous vous demandons également d’éteindre vos téléphones portables et de ne pas les consulter, mais au contraire de vous poser avec nous dans ce temps spécial.

Pendant l’office : Vous pouvez suivre dans le livre de prière, lire les textes de l’anthologie, chanter les prières que vous connaissez, fredonner les airs que vous souhaitez apprendre pour accompagner les chants, apporter votre voix au moment des lectures en français. Si le cœur vous en dit, il est recommandé de chanter spécialement avec le Bar Mitsva ou la Bat Mitsva, ou en alternance avec lui ou elle lorsqu’il s’agit d’un chant alterné (voir les vidéos d’aide). Il faut évidemment écouter le jeune lorsqu’il intervient, et si possible lui répondre. Nous apprécions particulièrement lorsque les participants s’entre-aident, n’hésitez pas à demander ou à proposer de l’aide, pour savoir où on en est dans l’office par exemple.

3 Comment faire de ce moment un temps privilégié lorsqu’on a de jeunes enfants?

Dans un premier temps, on s’assoit en famille tranquillement, on peut leur parler à voix basse pour les encourager à observer les objets de la synagogue, le livre de prière, ou leur raconter des histoires concernant des valeurs qui nous tiennent à cœur. Il est bon de dire aux enfants qu’à certains moments ils pourront eux-mêmes rejoindre le jeune sur l’estrade, cela leur permet de s’y préparer. Quand les enfants saturent, il est possible de sortir un livre d’enfant, un biberon, voire des petits gâteaux, éventuellement un puzzle ou des jeux très calmes. Les enfants ne doivent pas se promener dans la synagogue sans surveillance. Ils peuvent venir sur l’estrade s’ils le souhaitent et « explorer l’espace » dans le calme s’ils le souhaitent. En préparation : regardez les vidéos avec eux et apprenez quelques chants, cela vous permettra de faire de ce temps un moment familial significatif.

Vous avez d’autres questions? N’hésitez pas à les poser en commentaire!